EN COURS D’ÉCRITURE

Ce livre est certainement l’un des premiers livres acheté et présent dans ma bibliothèque. J’ai découvert ce livre, le jour où j’ai commencer à me poser les bonnes questions sur mon mal-être d’enfance et sur la notion d’abandon.

Lise Bourbeau est auteure de 14 livres dont le best-seller “Écoute ton corps, ton plus grand ami sur terre”. Elle est fondatrice de la plus grande école de développement personnel au Québec, dont les ateliers sont dispensés dans plus de 20 pays.

Avez-vous l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel ? Vous arrive-t-il de voir ressurgir un problème que vous pensiez avoir résolu ? Peut-être ne cherchez-vous pas bon endroit.

Aussi concret que les précédents, ce livre démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mentale proviennent de 5 blessures importantes : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de chaque blessures et masques que vous avez développés pour ne pas les voir, ou les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez facilement à identifier la vraie cause de(s) problèmes de votre vie.

À chacune des 5 blessures émotionnelles correspondent cinq masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger de la souffrance : le fuyant, le dépendant, le masochiste, le contrôlant et rigide. Voici un petit avant-goût de ce que vous pourrez trouver dans le livre. J’espère que ça vous donnera envie d’approfondir le sujet afin d’ apprendre à mieux vous connaître et de poursuivre votre transformation intérieure !

La blessure de rejet

Parmi les cinq blessures, le rejet est la première à se manifester. Elle se présente très tôt dans la vie, parfois dès la naissance ou même avant de naître. Ça peut être le cas d’un enfant non désiré, arrivé “par accident” ou qui n’est pas du sexe voulu. Quand une personne se sent rejetée, pour éviter de souffrir du rejet, elle se crée un masque de fuyant. Et porter un masque signifie ne plus être soi-même… Le fuyant doute carrément de son droit d’exister. Sa première réaction et de fuir. Ainsi, un enfant qui se sont rejetés sera souvent sage et tranquille et aura tendance à s’évader dans un monde imaginaire. On dira de lui qu’il est “dans la lune”. La blessure de rejet est vécu avec le parent du même sexe. Or, comme le rappelle Lise Bourbeau : “le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer et à donner de l’amour”. Si vous vous reconnaissez dans cette blessure, vous avez sûrement des difficultés à vous accepter et à vous aimer. Une autre caractéristique du fuyant et de rechercher la protection à tout prix. Il a, en effet, très peur d’être incompris ou considéré comme inintéressant, sans valeur… Des mots comme “nul”, “rien”, “inexistant”, “disparaître” reviennent souvent dans le vocabulaire du fuyant.

La blessure d’abandon

L’abandon et le rejet sont souvent confondu. Abandonner quelqu’un, c’est le quitter, le laisser, ne pas vouloir s’en occuper. Rejeter quelqu’un, c’est le repousser, ne pas le vouloir à ses côtés, ou dans sa vie. La blessure d’abandon commence généralement avant l’âge de 2 ans. Elle est vécue avec le parent du sexe opposé. Il arrive fréquemment qu’une personne souffrant. d’abandon souffre aussi du rejet. La majorité des gens ont plusieurs blessures. Elles n’ont pas toutes le même degré de douleur. Ceux qui souffrent de la blessure d’abandon vont se créer le masque de dépendant. Le dépendant est persuadé qu’il ne peut arriver à rien tout seul et qu’il a besoin de quelqu’un pour le supporter. C’est le profil qui a le plus de risque de se comporter en victime. Il y a une forte probabilité pour qu’un de ses parents, ou les deux, soient aussi des victimes. Plus une personne agit en victime, plus sa blessure d’abandon devient importante. Le dépendant a besoin de l’approbation des autres. On retrouve souvent dans son vocabulaire des mots et expressions comme “je ne supporte pas”, “seul”, “absent”.

La blessure d’humiliation

Cette blessure s’éveille entre l’âge de 2 ans et 3 ans, si l’enfant sent que l’un de ses parents a honte ou a peur d’avoir honte de lui. L’enfant peut aussi se sentir abaissé s’il se sont très contrôlé par l’un des parents, s’il trouve qu’il n’a pas la liberté d’agir ou de bouger comme il le souhaite au niveau physique. La blessure d’humiliation est le plus souvent vécue avec la mère. La personne qui souffre de ce type de blessure se créera le masque du masochiste. Elle recherche de façon inconsciente la douleur et l’humiliation et s’arrangera pour se punir ou se faire mal avant même que les autres ne le fasse. Le masochiste a tendance à tout faire pour les autres et se sent rarement reconnu. Il a d’ailleurs le don de se placer dans des situations où il doit prendre soin de quelqu’un d’autre et s’oublie ainsi de plus en plus… Il a également beaucoup de mal à exprimer ses besoins et ce qu’il ressent, de peur d’avoir honte ou de faire honte à quelqu’un. C’est souvent un hypersensible et la moindre petite chose ou critique l’atteint. C’est pourquoi c’est pourquoi il fait tout pour ne pas blesser les autres et particulièrement ce qu’il aime. Le mot “petit” est très présent dans le vocabulaire du masochiste. Sa liberté est très importante car, plus jeune, il ne s’est pas senti libre avec ses parents.

La blessure de trahison

généralement, on souffre de trahison lorsque notre confiance est détruite. Ce qui s’opposition à la trahison, c’est la notion de fidélité. Cette blessure est éveillé entre l’âge de 2 et 4 ans. Elle est vécue avec le parent de sexe opposé et est bien souvent marquée par un fort complexe de d’œdipe. À personne qui souffre de la brisures de trahison se crée le masque du contrôlant. Elle aura tendance à contrôler pour veiller à être fidèle, responsable et à bien respecter ses engagements ou s’assurer que les autres respectent leurs engagements. Elle a besoin de tout prévoir pour tenter de tout contrôler. Les gens qui présentent ce type de blessure sont très exigeantes avec elles-mêmes, mais ont aussi beaucoup d’attentes vis-à-vis des autres. Elles ont beaucoup de mal avec la lâcheté, le manque de courage, la paresse, le mensonge, la tricherie et ne supportent pas être en retard ou les retardataires. Le contrôlant doit absolument travailler sur sa patience, sa tolérance et apprendre à lâcher prise. Si il se sent trahi, il n’hésitera pas à éliminer la personne de sa vie car il n’est pas du genre à redonner une autre chance à quelqu’un, en qui, il a perdu confiance.

La blessure d’injustice

Pour reprendre la définition du livre de Lise Bourbeau : “une personne qui souffre d’injustice ne se sent pas apprécié à sa juste valeur, respectée ou ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite”.

BLESSURESPEURSMASQUESNOUVEAUX COMPORTEMENTSBESOINS
RejetPaniqueFuyantAffronter.
Vérifier si l’autre a vraiment voulu nous rejeter.
Ne pas fuir. Ne plus se traiter de nul.
Se valoriser davantage.
Appartenance
AbandonSolitudeDépendant (affectif)Autonomie.
Vérifier si l’autre a vraiment l’intention de nous abandonner.
Ne pas laisser tomber les projets commencés.
Apprendre à se donner de l’attention, au lieu de l’attendre des autres.
Attention
HumiliationLibertéMasochisteEstime de soi.
Vérifier que l’autre a vraiment voulu nous humilier.
Est-ce que la situation est vraiment honteuse ?
Ne pas tout prendre sur ses épaules au détriment de ses propres besoins.
Liberté
TrahisonLâcher priseContrôlantLâcher prise.
Faire plus confiance et vérifier si il y avait vraiment une promesse, un engagement. Apprendre à diriger (donner une direction) sans contrôler pour avoir le dernier mot.
Confiance
InjusticeFroideurRigiditéFlexibilité.
Prendre le temps de sentir vraiment et demander à l’autre comment il se sent. Vérifier si l’autre a vraiment voulu être injuste.
Se reconnecter avec la nature.
Liberté

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